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Gérer la fiscalité de mon patrimoine
Le poids des prélèvements fiscaux et sociaux en France est l’un des plus élevés au sein des pays de l’OCDE.
Face à ce constat vous vous interrogez régulièrement sur l’opportunité de réduire la pression fiscale de votre patrimoine. Il existe des solutions pour gérer votre patrimoine et sa fiscalité. Il convient cependant de rappeler que la fiscalité ne doit pas primer sur le caractère économique d’un investissement qui doit d’abord correspondre à vos objectifs patrimoniaux. L’analyse des conséquences fiscales interviendra ensuite car si la fiscalité est importante, elle n’est pas l’essentiel d’un investissement patrimonial.
Une pression fiscale accrue
L’augmentation des impôts et taxes est quasiment ininterrompue depuis plus de 60 ans.
Entre 1960 et 2024, le poids des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) a augmenté quasiment de moitié, passant d’un peu plus de 30,3 % de la richesse nationale à 42,8 %(1). Les crises successives ont engendré des hausses d’impôts afin de financer les déficits publics. Dans ce contexte, la fiscalité du patrimoine a connu d’importantes évolutions.
Entre 1960 et 2024, le poids des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) a augmenté quasiment de moitié, passant d’un peu plus de 30,3 % de la richesse nationale à 42,8 %(1). Les crises successives ont engendré des hausses d’impôts afin de financer les déficits publics. Dans ce contexte, la fiscalité du patrimoine a connu d’importantes évolutions.
- 45 %Le taux le plus élevé de la tranche marginale d’imposition au titre de l’impôt sur le revenu en 2026(Art. 197 du Code général des impôts)
- 1,3 M€Le seuil du patrimoine immobilier net taxable au titre de l’IFI en 2026(Art. 964 du Code général des impôts)
(1) Source : INSEE – Août 2025
Le mouvement s’est accéléré ces dernières années.
D’une part, une fiscalité du patrimoine immobilier plus lourde avec la mise en place de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) depuis le 1er janvier 2018. D’autre part, une clarification de l’imposition du patrimoine financier, qu’il s’agisse de dividendes, de plus-values ou de la rémunération de l’épargne, avec l’instauration du prélèvement forfaitaire unique (PFU), aussi appelé Flat Tax. Initialement fixé à 30 %, ce taux global comprenait l’impôt sur le revenu (12,8 %) et les prélèvements sociaux (17,2 %). Toutefois, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a prévu une hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) applicable à certains revenus du patrimoine et des revenus de placement, faisant ainsi passer le taux global de la Flat Tax à 31,4 % pour les revenus concernés. Cette augmentation résulte du relèvement du taux de CSG de 9,2 % à 10,6 %, amenant le montant global des prélèvements sociaux de 17,2% à 18,6%.
Cette hausse concerne notamment les dividendes, les intérêts et les plus-values mobilières. En revanche, certains revenus de l’épargne bénéficient de dérogations et demeurent soumis au taux de 17,2%, c’est notamment le cas des produits de contrats d’assurance vie, de capitalisation et de tontine. Par ailleurs, le taux antérieur demeure inapplicable aux revenus fonciers ainsi qu’aux plus-values immobilières.
D’une part, une fiscalité du patrimoine immobilier plus lourde avec la mise en place de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) depuis le 1er janvier 2018. D’autre part, une clarification de l’imposition du patrimoine financier, qu’il s’agisse de dividendes, de plus-values ou de la rémunération de l’épargne, avec l’instauration du prélèvement forfaitaire unique (PFU), aussi appelé Flat Tax. Initialement fixé à 30 %, ce taux global comprenait l’impôt sur le revenu (12,8 %) et les prélèvements sociaux (17,2 %). Toutefois, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a prévu une hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) applicable à certains revenus du patrimoine et des revenus de placement, faisant ainsi passer le taux global de la Flat Tax à 31,4 % pour les revenus concernés. Cette augmentation résulte du relèvement du taux de CSG de 9,2 % à 10,6 %, amenant le montant global des prélèvements sociaux de 17,2% à 18,6%.
Cette hausse concerne notamment les dividendes, les intérêts et les plus-values mobilières. En revanche, certains revenus de l’épargne bénéficient de dérogations et demeurent soumis au taux de 17,2%, c’est notamment le cas des produits de contrats d’assurance vie, de capitalisation et de tontine. Par ailleurs, le taux antérieur demeure inapplicable aux revenus fonciers ainsi qu’aux plus-values immobilières.
- 18,6 %Le taux commun de prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et les produits de placement(Articles L. 136-7 et L. 136-8 du CSS)
- 17,2 %Le taux dérogatoire pour certains revenus comme l’assurance-vie, les contrats de capitalisation et les tontines(Articles L. 136-7 et L. 136-8 du CSS)
Quelques premières questions à se poser
- Quel est mon niveau moyen d’imposition (impôt sur le revenu, IFI et transmission) ?
- Mes choix financiers actuels sont-ils adaptés ?
- Existe-t-il un investissement spécifique à ma situation professionnelle ?
- Quel est mon horizon d’investissement, en fonction de mes objectifs patrimoniaux ?
Nos agents sont là pour répondre à toutes vos questions
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