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Conseil n°1 : éliminer le facteur chance

Idée reçue : « Pour gagner de l’argent en bourse, le principe est simple : il faut acheter quand les cours sont bas et revendre quand les cours sont élevés et avant qu’ils ne rechutent… »

Si le principe est imparable, la réalité l’est beaucoup moins. Sauf à avoir une chance incroyable, personne n’est en effet capable d’acheter systématiquement au plus bas… pour revendre au plus haut. Les meilleurs « traders » se sont souvent cassé les dents en pensant avoir trouvé le système infaillible !

Pourquoi ? Car à court terme, l’incertitude est trop grande pour espérer gagner de l’argent facilement. L’histoire de ces 50 dernières années nous le démontre bien : crises pétrolières des années 70, de la dette des pays émergents (1982), krach d’octobre 1987, bulle internet des années 2000, attentats de septembre 2001, subprimes en 2008, coronavirus cette année… Ces événements sont devenus des crises par le fait même qu’ils n’étaient pas prévus. S’ils avaient été anticipés et traités, ils n’en auraient pas été les éléments constitutifs.

Conseil n° 2 : donner de la valeur au temps

Idée reçue : « Pour gagner de l’argent en bourse, il faut réagir très vite en suivant les fluctuations des marchés et pilotant en temps réel son portefeuille.»

 

 

Ce n’est pas ce que démontrent les statistiques. En effet, l’observation des données historiques de l’indice MSCI World depuis 1970 nous donne un éclairage intéressant.

 

 

 

L’histoire nous illustre ainsi que le temps est un bien meilleur allié que la chance pour bénéficier des marchés boursiers.

Sur ces différentes durées de placements (10 ans, 15 ans ou 20 ans) et selon la moyenne des performances observées depuis 1970, les investisseurs ont bénéficié d’un rendement moyen de l’ordre de 7% par an(1).

La clé : être capable de ne pas sur-réagir, que cela soit pendant les périodes de stress (pouvant pousser à des ventes en panique) ou pendant les périodes d’euphorie parfois exubérantes.

(1) Les performances du passé ne présagent pas des performances du futur.

Conseil n°3 : diversifier son portefeuille d’investissement

Autre moteur essentiel de création de valeur dans une gestion de portefeuille financier : la diversification.

Le principe est simple : diversifier ses positions et ses actifs permet de réduire les risques car toutes les valeurs boursières et tous les actifs financiers n’évoluent dans le même sens ni ne sont de la même ampleur. La baisse de certaines valeurs est ainsi compensée par la hausse d’autres valeurs sur le moyen terme. L’adage populaire « on ne met pas tous ses œufs dans le même panier » est un principe qui doit s’imposer pour la gestion de patrimoine.

Comment faire concrètement ?

  • Pour les épargnants souhaitant consacrer du temps à la gestion de leur portefeuille, il s’agit de veiller à disposer d’un bon nombre de valeurs et de titres afin de réduire les risques.
  • Pour ceux ne souhaitant pas gérer eux-mêmes leur portefeuille, par manque de temps ou par manque de connaissance, ils pourront avoir recours aux services de professionnels de l’épargne et à des stratégies diversifiées de long terme. Ces derniers seront en capacité de proposer un accompagnement sur-mesure, selon l’horizon de placement et le profil de risque de chaque investisseur.
  • En réalisant un bilan patrimonial avec l’un de nos experts Le Conservateur, vous pouvez poser un regard objectif sur votre situation actuelle et envisager les solutions optimales pour constituer votre épargne. Contactez-nous !

 

Gestion profilée ou gestion par horizon : qu’est-ce que ça veut dire ?

C’est une gestion qui permet de réduire les risques à l’approche du terme que l’épargnant s’est fixé, c’est-à-dire de l’horizon de consommation de l’épargne.

  • Vous déterminez avec votre conseiller votre horizon de placement, détaillez vos projets et évaluez votre profil de risque
  • Vous déléguez la gestion de votre investissement
  • L’allocation (c’est-à-dire la composition des actifs de votre portefeuille) évoluera alors au fur et à mesure que vous vous rapprochez de l’échéance de votre projet, afin de sécuriser progressivement votre investissement.

Ainsi, cette sécurisation progressive permet de limiter l’effet d’un krach boursier qui arriverait au moment où vous souhaitez récupérer votre épargne.

Une stratégie éprouvée depuis plus de 175 ans par Le Conservateur, notamment dans la gestion financière des Tontines.

Conseil n° 4 : ne pas oublier les autres composantes de votre patrimoine, notamment fiscales, civiles et de prévoyance

Bénéficier de la performance des marchés financiers, certes, mais dans quel objectif patrimonial ?

Un biais naturel consiste à se focaliser sur la seule performance économique des placements : la plus-value ou le rendement. Mais il est essentiel de raccorder les stratégies d’épargne aux objectifs de vie propres à chacun. Par exemple, le maintien du niveau de vie à la retraite ou encore la transmission d’un patrimoine à ses enfants.
Dans ces deux cas, l’axe fiscal et l’axe successoral sont au moins aussi importants que la seule performance des placements financiers.

  • En effet, pour le financement de la retraite complémentaire, il est important d’optimiser la fiscalité de la plus-value générée par le placement.
  • Pour la transmission de patrimoine, il est nécessaire d’avoir construit la stratégie d’épargne dans une enveloppe qui bénéficie d’une fiscalité successorale favorable.

 

Le Conservateur, architecte de votre patrimoine

Fort d’une relation construite dans le temps, au plus près des besoins de ses sociétaires, Le Conservateur propose à chacun la solution qui correspond à ses besoins, envies et projets de vie. C’est pour vous et avec vous que nous engageons une réflexion qui dépasse le cadre purement financier pour analyser les dimensions économique, fiscale, prévoyance et civile de votre situation autour d’outils patrimoniaux complémentaires.

Quelles solutions ?

Nul besoin de présenter l’enveloppe aux 1 800 000 000 000 € d’encours ! Placement préféré des Français, l’assurance-vie permet de gérer efficacement son épargne tout en préparant sa retraite et sa transmission. Son offre riche en multiples supports en unités de compte permet de bénéficier de la performance à moyen terme des marchés financiers tout en diversifiant les risques. Elle couple cette performance financière d’une valeur ajoutée fiscale et successorale essentielle.

Lire aussi : l’assurance-vie : une enveloppe d’épargne aux multiples attraits
Cette solution classique peut être complétée par la Tontine qui bénéficie d’une gestion à horizon déterminé privilégiant les placements boursiers sur longue période tout en offrant de nombreux avantages patrimoniaux.

Lire aussi : la Tontine : une opération d’épargne de long terme adaptée à une stratégie de diversification patrimoniale.


Vous préférez écouter nos experts ou souhaitez aller plus loin ?

Notre chaîne de podcasts décortique pour vous les grands principes macroéconomiques qui influent sur vos finances personnelles.

Il est possible de miser en Bourse, sans souffrir en cas de décrochage

L’adage des accros à la bourse semble être clair : il faut acheter quand les actions sont en point bas et revendre en point haut ! Mais quand on ne sait pas si l’indice va monter ou baisser (ce qui arrive assez souvent…) ou si l’on estime que le marché est peut-être à un point haut : comment investir dans les actions ?
Nos experts Valérie Plagnol – Économiste, membre du Haut Conseil des Finances Publiques – et Thibault Guénée – Directeur Produits et Innovation du Conservateur – vous décryptent une solution originale non directionnelle dans le 3e podcast de notre série.

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Bourse : peut-on gagner sans être accro ?

Les marchés financiers sont parfois dépeints souvent comme des systèmes volatiles, hyper rapides et presque déconnectés de la réalité, les rendant insaisissables à quiconque n’étant pas ultra-connecté ou chanceux ! Et pourtant, la bourse est loin d’être un jeu de hasard et répond à des règles bien plus rationnelles.
Valérie Plagnol – Économiste, membre du Haut Conseil des Finances Publiques – et Thibault Guénée – Directeur Produits et Innovation du Conservateur – font le point dans le 4e podcast de notre série.

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